Transition écologique du modèle agricole et alimentation de qualité pour les habitants du territoire

Synthèse de la thématique Agriculture

Synthèse agriculture
En 2017, moins de 5% de ce qui était mangé dans l'aire urbaine de Lorient était produit sur ce même territoire.   L’agglomération de Lorient se donnera pour ambition de relever cet indicateur d'autonomie alimentaire à 15% avant la fin du prochain mandat. C’est à la fois un facteur de résilience important dans le monde qui vient et un vecteur de développement économique local, créateur d’emplois. Pour ce faire, elle coordonnera et pilotera une politique permettant :
- la préservation des espaces agricoles (0 conversion de terre agricole) tout en développant les trames vertes et bleues (corridors écologiques), brunes (sols) et noires (sans éclairage) ;
- l'acquisition de fonciers agricoles afin de créer des fermes communales (lieux de production pour les cuisines et restaurations collectives, d'expérimentations, de formation pour l’ensemble des acteurs agricoles du territoire) ;
- de créer avec les structures spécialisées déjà existantes une formation à l’agriculture biologique (agriculteurs urbains, agroforesterie, permaculture..) ;
- d’inciter les acteurs du monde agricole à évoluer vers la transition énergétique et environnementale et de les y accompagner (diagnostic des émissions des gaz à effet de serre : pratiques agricoles, consommation énergétique / Plan d’actions) ;
Plus largement, l'agglomération réfléchira à mettre en place une biovallée sur le Scorff de manière à agréger ces actions ainsi que d'autres à venir et les rendre cohérentes sur les questions agricole et de préservation de l’eau.
Dans cette perspective d'amélioration de l'autonomie alimentaire du territoire, la ville de Lorient et de manière générale, l'ensemble des communes de l'agglomération sont invitées à agir de manière concertée pour :
–        développer la notion de ville nourricière en animant les quartiers et leurs habitants autour de projets d'agriculture urbaine (jardins partagés, échanges de jardins, plantations de fruitiers en ville, permis de végétaliser).
–        atteindre avant la fin du mandat 80% d’aliments provenant d’agriculture paysanne durable et locale (<200 km, charte, label) pour leurs restaurations collectives, mettre en place une alimentation végétarienne tout en contenant l’évolution des tarifs.