Transition écologique du monde économique

Synthèse Transition écologique du monde économique

Proposition 1 « 0 bitume 0 béton »
 
Idée A :
L’agglomération limitera au maximum la construction d’équipement, afin de limiter la production  « d’énergie grise » [1]. L’utilisation et la transformation en bâtiment sobre du bâti existant sera privilégié pour tous les nouveaux projets.
Idée B
Si des constructions neuves s’avéraient indispensables elles utiliseront principalement  des éco-matériaux (bois, chanvre, paille, terre, etc…) de préférence conçus et produits en proximité.
L’agglomération se rapprochera du monde agricole et industriel de façon à ce que soit mis en place des filières de production de matériaux, de formation des professionnels, de soutien et sécurisation des expérimentations. Les marchés proposés par l’agglomération permettront de faire démarrer ces filières économiques.
Idée C
Tous les appels d’offres, les subventions, les aides seront « éco-conditionnalisées ». Les  apports de concours publics favoriseront les entreprises, artisans, associations, collectifs, qui apporteront une plus value pour l’impact climatique ou la solidarité sociale. L’agglomération apportera à toutes les communes un soutien juridique et technique pour faire évoluer ces appels d’offres.


Idée D
La fertilité des sols est un enjeu majeur de la résilience du territoire. Il sera fait un état des lieux des surfaces bétonnées et bitumées en identifiant celles qui sont en mesure d’être revégétalisées. Ce plan de re végétalisation sera coordonné par la commune selon une politique concertée avec les acteurs compétents visant à apporter une valeur ajoutée écologique.
 
 
Proposition  2 « Permis de construire un avenir à 2 degrés maximum »
Idée A :
Les investissements de l’agglomération doivent avoir comme cible prioritaire la minimisation de l’impact sur le réchauffement climatique, quel que soit l’investissement envisagé. C’est à partir de cette contrainte que seront déclinés au mieux et en fonction de ces critères, l’ objectif social, culturel, de mobilité, etc… de l’investissement.
Idée B :
Chaque projet d’investissement recevra un ou des indicateurs sur son impact climatique. Un niveau minimum de cet indicateur devra être atteint. Une première phase d’étude devra recueillir toutes les propositions des élu-e-s, citoyens et parties prenantes pour réduire l’impact climatique.
Idée C :
L’’ensemble des critères et des données des PLU d’agglomération et globalement de tous les documents d’urbanisme,  permettant d’obtenir un permis de construire ou d’activité seront évalués avec comme critère principal l’impact climatique de l’équipement (construction, autonomie énergétique, matériaux écologiques, consommation réduite de l’espace, gestion économe des fluides, recyclage, production de déchets…). Un rapport spécifique sera produit pour chaque projet avant vote de l’agglo.
Idée D
De façon à limiter les déplacements et à favoriser le commerce de centre ville,  il n’y aura aucune extension de zones d’activités commerciales sur l’ensemble du mandat. L’ensemble des projets de ce type seront stoppés. Pour les zones d’activité artisanale ou indistrielle, selon leur impact sur l’emploi, le bâti existant et disponible sera privilégié.
 
[1] coût en énergie et GES de la production, extraction, transformation, fabrication, transport, mise en œuvre entretien et recyclage des matériaux de construction